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Synthèse grippe A-H1N1 au 4 août 2009
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LA « PANDÉMIE » ACTUELLE |
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« Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit
capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien
qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr
Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. Nombreux sont ceux qui en sont avertis, aussi
l'industrie pharmaceutique doit-elle trouver de nouveaux moyens de vendre ses
vaccins à tout le monde. Le plus efficace est la
peur. Mais la peur doit s'appuyer sur quelque base et une
« pandémie » est le meilleur support de la frayeur mondiale. Aussi,
depuis plusieurs années, on nous répète que nous sommes menacés de mort par une
« pandémie » de grippe aviaire, ce qui fait vendre les vaccins de
la grippe saisonnière. Or, actuellement, c'est la grippe porcine qui a
déclenché une véritable « pandémie », non de grippe mais
d'hystérie. Il ne faut pas oublier
que ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en
1976, la première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans
le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont
morts. Le président Gerald
Ford s'était alors fait vacciner à grand renfort de publicité devant les
caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de
plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept
cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les
heures qui suivirent l'injection, et plus de 565 cas de paralysie type
Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications
neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et
de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut
aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de
dollars. Quant à la
« pandémie » tant redoutée, elle n'arriva jamais, et le grand
public a oublié ce scandale. Cependant, nombreux sont
ceux qui pensèrent alors (et qui pensent encore) que ce virus a été créé dans
un laboratoire militaire. En effet, dès 1943, les Américains ont commencé à
mener des expériences sur les armes bactériologiques à Fort Detrick où se trouve le célèbre laboratoire P4 de
recherches militaires du Maryland puis, en 1975, le Département des virus a
été placé sous la supervision du National Cancer Institute
(NCI). Dès lors la Marine américaine a élaboré des virus cancérigènes. Nouvelle alerte fin
2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du
programme de l'OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine Science, qu'une pandémie de grippe aviaire pourrait rendre malade 20 %
de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient
besoin d'être hospitalisées et qu'un quart d'entre elles mourraient. Quant au
directeur régional de l'OMS Shigeru Omi, en novembre 2004 il avait terrorisé les foules en
annonçant : « Les évaluations les plus prudentes font
état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de
cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions ». Ces chiffres
virtuels ne pouvaient évidemment pas ressortir d'une information
scientifique, mais s'apparentaient à une publicité destinée à promouvoir la
consommation d'antiviraux. En automne 2005, le
Directeur général de l'OMS a récidivé et affolé les populations avec la
grippe aviaire : « Si nul ne peut prédire quand elle
frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès
l'apparition d'un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ». En France, le ministre
de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions
de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n'ont servi qu'à creuser plus
profondément le « trou de la Sécu ». Xavier Bertrand est coutumier du
fait. N'oublions pas qu'il a tout fait pour aider la promotion du Gardasil(®)
car il le considérait comme une « avancée majeure de santé publique »,
alors que la Haute autorité de santé n'avait pas encore rendu son avis sur ce
vaccin qui est très contesté et coûte près de 450 euros pour les trois
injections, plus les visites médicales. Le 15 septembre, à
l'ONU, on a beaucoup parlé des risques d'une pandémie de grippe humaine d'origine
aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale
contre la grippe aviaire. « Si rien n'est fait, ce virus pourrait
provoquer la première pandémie du XXIe siècle », a
averti G. Bush devant l'Assemblée générale de l'ONU. « L'ampleur de la
menace nous impose de réagir sans délai », a renchéri Dominique de Villepin, invitant à « conjurer le risque de
pandémie ». Le mois suivant, le
président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe
aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir,
mais que ce chiffre risquait d'atteindre 2 millions rien qu'aux États-Unis.
Il demanda au Congrès d'accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à
cette menace. De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses
mensonges – entre autres la peur irraisonnée du virus de la variole
qu'il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires –,
nous ne pouvions être surpris. De nombreux
scientifiques s'interrogeaient alors ouvertement sur l'ampleur réelle de la
menace d'une nouvelle pandémie humaine d'origine aviaire de type H5N1 et sur
le bien-fondé de l'achat massif de Tamiflu®.
« Je sens comme une sorte d'hystérie sur la question du H5N1 »,
déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005
de la revue américaine Science. À cette époque, la
mort d'une oie ou d'un canard sauvage provoquait un reportage au JT. De nombreux
précédents Actuellement, nombre de
virologues se demandent comment il se fait que l'épidémie actuelle apparaisse
au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter
International vient d'admettre qu'un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce
mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire
H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme
autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en
République tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant
tchèque qui s'est aperçu du danger et le Laboratoire national de
microbiologie du Canada a alerté l'OMS. D'après Alois Stöger, ministre de la Santé autrichien, 72 kilos
auraient été contaminés. Comment ce laboratoire peut-il avoir « par
accident » introduit les deux virus H5N1 et H3N2, dans le matériel
vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique
? D'autant que Baxter a adhéré à un ensemble de
protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral. Dans l'éventualité où
une personne exposée au mélange serait infectée simultanément par les deux
souches, elle pourrait servir d'incubateur à un virus hybride capable de se
propager facilement d'un humain à un autre car, si le H5N1 ne contamine pas
facilement les humains, le H3N2 en est capable. Le laboratoire, qui a
agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus
mortels à travers la planète, s'en est tiré en disant simplement : «
Désolé, c'est une erreur ! » On s'est bien gardé de
nous signaler que Baxter Pharmaceuticals
a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants
contre l'hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement »
par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes et,
récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès
aux États-Unis – sans compter des centaines d'accidents
graves – a été découverte dans des lots d'héparine du même
laboratoire, qui a évidemment nié sa responsabilité. Cela n'a guère empêché
l'OMS de lui commander un vaccin contre le virus H1N1. Ce n'est pas, non plus,
la première fois qu'on laisse s'échapper des virus d'un laboratoire. En 2005,
un fabricant américain de kits utilisés dans les laboratoires pour tester
leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des
milliers de kits de test. Cette erreur, découverte aussi par le Laboratoire
National de Microbiologie du Canada, avait conduit les autorités du monde
entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules
contenant le virus. Ces exemples nous
permettent de juger de la compétence et du sens de la responsabilité de
certains fabricants de médicaments. Toutefois, depuis plus
de huit ans, le virus H5N1 n'a jamais manifesté le moindre signe de mutation
qui permettrait la transmission entre mammifères. « Le virus H5N1 a amplement eu le temps de muter ou de se
réassortir avec des gènes d'un virus de grippe humaine, mais rien de tel ne
s'est produit », rassure le Pr Peter Palese, chef du Département de Microbiologie à l'Ecole de
médecine du Mount Sinai à
New York. Actuellement, le virus
de la grippe porcine n'est pas plus virulent (et peut-être moins) que les
virus saisonniers qui ont sévi ces dernières années. Il lui manque une
certaine protéine, présente dans le virus de 1918 et dans celui de la grippe
aviaire H5N1 pour être un redoutable tueur. Le chercheur australien
Adrian Gibbs, l'un des créateurs du Tamiflu®, a
déclaré que ses investigations indiquent que ce virus a échappé au
laboratoire qui l'a créé. Il est loin d'être le seul chercheur qui estime que
le virus H1N1, qui comporte des souches très différentes, porcine, aviaire et
humaine, ne peut être que le fruit d'une manipulation génétique. (cf. Australian Vaccination Network, Inc. / PO Box 177 / BANGALOW /
NSW / 2479 Australia). La résurrection du
virus de la grippe espagnole Ce nouveau virus
rappelle celui qui est à l'origine d'une autre épidémie mondiale, connue sous
le nom de la « grippe espagnole », et qui était aussi du
sous-type H1N1. Il faut savoir que la
grippe espagnole, qui n'avait d'espagnol que le nom, s'est déclarée pour la
première fois en 1918, dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas. Dans
ce camp, avant leur départ pour l'Europe, les soldats cobayes furent
massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et
la typhoïde. Les médecins de l'époque notèrent qu'un grand nombre de soldats
sont morts immédiatement après les vaccinations ou ont manifesté les
symptômes des maladies dont ils étaient supposés être protégés. On vaccina également la
population civile et c'est après ces vaccinations de masse que l'épidémie
dite de grippe espagnole qui a fait, selon les différentes estimations, entre
20 et 40 millions de morts en 1918, s'est déclarée aux États-Unis, puis
propagée à travers le monde, car des milliers de soldats dûment vaccinés
traversèrent alors l'Atlantique. Curieusement, la Grèce et quelques autres pays
qui n'avaient pas accepté ces vaccinations de masse échappèrent comme par
miracle à cette grippe. Le Dr Dayton publia en
mai 1921 dans le Journal de l'Institut Américain pour
l'homéopathie, un article montrant que sur 24 000 cas de grippe traités
par homéopathie, la mortalité fut de 1,05 %, alors que sans traitement elle
fut de 28,8 %. Après l'analyse d'un
tissu pulmonaire d'une victime de la pandémie de 1918, le Dr Jeffrey Taubenberger a publié
un rapport dans Science Magazine Report du 21 mars 1997, selon
lequel le virus de la pandémie de 1918 était un nouveau virus porcin
recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans
la structure même de leur ARN. En 2003, des
scientifiques de l'armée des États-Unis ont recréé en laboratoire le virus de
la « grippe espagnole ». Le Projet Sunshine
(Sunshine Project), organisation non
gouvernementale qui essaie de faire respecter les interdictions concernant
les abus de la biotechnologie à usage militaire, a signalé à l'époque que
plusieurs gènes du virus extrêmement meurtrier de la grippe de 1918 ont été
isolés et introduits dans des souches de grippe contemporaine. « Malgré la nature dangereuse du virus de 1918, les efforts visant
à le reconstruire ont commencé au milieu des années 1990, lorsque le Dr Jeffrey Taubenberger de
l'Institut de pathologie de l'armée des États-Unis à Washington a réussi à
récupérer et à séquencer les fragments d'ARN viral à partir de tissus
préservés de victimes de 1918. » (cf.
The Sunshine Project, Lethal Virus from 1918 Genetically Reconstructed : US
Army scientists create "Spanish Flu" virus in laboratory, 9 Octobre
2003. www.sunshine-project.org/publications ) Le génome de ce virus
avait complètement disparu de la face de la planète jusqu'à ce que l'armée
américaine le ressuscite récemment à partir du cadavre congelé d'une personne
morte de la grippe en 1918 en Alaska. Ces expériences, qui
présentent peu d'avantages sur le plan médical ou de santé publique, peuvent
en revanche être facilement détournées à des fins militaires. À ce sujet, Jan
van Aken, biologiste au Sunshine
Project estime que la propriété génétique des souches de la grippe a
d'importantes applications biomédicales, mais qu'il n'est pas justifié de
recréer cette souche éradiquée particulièrement dangereuse qui pourrait
causer des ravages si elle était relâchée dans l'environnement, délibérément
ou accidentellement. Ceci explique
peut-être cela La situation actuelle
me rappelle que, durant l'hiver 2004, certaines publications dites médicales
ont suggéré que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui
préoccupait les instances médicales, ce qui était parfaitement faux. Au fil
du temps, les nouvelles se firent plus alarmantes, la
maladie « évoluait vers des formes très sérieuses ». Enfin, au
printemps, la varicelle était soudain devenue mortelle,
tuant « même des enfants en bonne santé », et les cas se
multipliaient de manière très inquiétante. « La France est au bord
de l'épidémie », apprenait-on alors. Il est évident que ces
rapports alarmants avaient une raison cachée d’être autant diffusés, et que
les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces
« nouvelles angoissantes ». La lumière s'est faite
lorsqu'on nous a appris qu'un nouveau vaccin contre la varicelle, le Varivax®, allait « prochainement être disponible ». Le même scénario s'est
renouvelé lorsque le nouveau vaccin contre la rougeole est apparu et il se
renouvelle encore, et Sanofi Pasteur en est le grand gagnant. En effet, le 6
mai 2008, dans un communiqué de presse, Sanofi Aventis
Pasteur MSD annonçait que la FDA venait « d'homologuer sa nouvelle unité
de production de vaccin grippal située à Swiftwater,
en Pennsylvanie, qui produira 100 millions de doses lorsqu'elle fonctionnera
à plein régime ». Et le 12 mai suivant, nous apprenions la construction
d'une nouvelle usine pour 350 millions d'euros à Neuville-sur-Saône. Déjà, lors de son
voyage en Chine en novembre 2007, Nicolas Sarkozy avait signé un accord pour
la construction d'une nouvelle usine de vaccins anti-grippaux à Shenzhen.
Notre président a récidivé le 9 mars 2009, en s'engageant à investir 100
millions d'euros pour construire une usine de production de vaccins contre la
grippe saisonnière et pandémique au Mexique. Alors que les maladies
respiratoires tuent silencieusement chaque année des centaines de milliers de
personnes à travers le monde, comment les instances de santé internationales
osent-elles faire un tel cinéma au sujet d'une pandémie qui, au 21 juillet
2009, a causé 806 décès sur plus de 139 800 cas dans le monde dont la
très grande majorité a guéri spontanément, et en France, à la même date, 483
cas confirmés dont aucun décès. D'autant que qu'il
n'existe aucune preuve médicale que les décès qui se sont produits à travers
le monde sont attribuables au virus H1N1 de la grippe porcine et nous savons
que la plupart des décédés avaient déjà eu des complications respiratoires.
En France cela s'est produit le 30 juillet, lorsque les medias nous ont
appris qu'une jeune fille de 14 ans venait de mourir à cause du virus
meurtrier. Après enquête, on a annoncé qu'elle souffrait avant la
« pandémie » d'une grave maladie, compliquée d'une infection
pulmonaire sévère, autre que la grippe. Tout ce cirque et cet
infirme pourcentage de mortalité (0,03 % alors qu'on s'attendait à 70 %)
parviendront-il à justifier la commande française de 94 millions de doses de
vaccins pour 1 milliard d'euros en pleine crise économique ? Le 11 juin 2009, l'OMS a
déclenché le niveau 6 d'alerte maximale face à la grippe porcine A (H1N1).
Son directeur général, le Dr Margaret Chan, a déclaré que les critères
scientifiques définissant une pandémie de grippe sont remplis et que la
pandémie mondiale a maintenant commencé. N'oublions pas que Margaret Chan est
responsable de l'abattage de 1,5 millions de volailles en Asie lors de la
grippe aviaire qui fut bien loin d'être aussi dramatique que ce qui avait été
annoncé. Alors que tous les
medias se ridiculisent en ne parlant que de cette « pandémie »
galopante, le professeur de médecine Bernard Debré – pourtant
vaccinaliste convaincu qui estime qu'il faut « renforcer la
vaccination anti-grippale » – créait le 26 juillet, à l'UMP dont il est membre, un mini-tsunami
en affirmant : « Cette grippe n'est pas dangereuse. On s'est rendu
compte qu'elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe
saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie ! ».
Pour lui, on ne vérifie d'ailleurs plus si les malades ont attrapé le H1N1 ou
un simple rhume de cerveau et la grippe A
« reste une grippette, ce n'est ni Ebola, ni Marburg ». Il souligne qu'il n'y a que 800 cas
répertoriés en France. « C'est une plaisanterie ! Va-t-on se mettre à
comptabiliser les diarrhées ? ». Pour sa part, le Dr
Patrick Pelloux, président de l'Association des
médecins urgentistes hospitaliers de France, estime que s'il y avait un
danger réel, c'est pour les hôpitaux publics qu'il faudrait agir
car « la situation y est catastrophique et les fermetures de lits
pires d'année en année ». Et il se demande comment l'État peut consacrer
autant d'argent au vaccin alors que les hôpitaux sont justement en déficit
d'un milliard d'euros. Dans une interview
accordée au journal Spiegel online
International le 21 juillet 2009, l'épidémiologiste Tom Jefferson a bien
résumé la situation actuelle : « L'un des aspects
extraordinaires de cette grippe – et de toute cette saga – est
qu'il existe des gens qui font des prédictions chaque année, de plus en plus
inquiétantes. Aucune d'elles ne s'est encore manifestée, mais ces gens
s'entêtent à les répéter. Ainsi, qu'en est-il de la grippe aviaire qui devait
nous tuer tous ? Rien. Mais cela ne les a pas découragés dans leurs
prédictions. Parfois, nous avons l'impression qu'il existe tout un secteur
industriel qui espère que cette pandémie va se produire. » Ainsi, en Chine, pays
de 1,3 milliard d'habitants, on a recensé 1 668 cas de H1N1 et aucun
décès, mais la compagnie pharmaceutique Hualan Biological Engineering Inc a
annoncé qu'elle pourra produire 600 000 doses de vaccin par jour. Ce
comportement est-il logique ? Qu'a-t-il de commun avec une nécessité
sanitaire ? Ce n'est pas la
grippe qu'il faut craindre mais plutôt le vaccin Ainsi, d'après toutes
ces considérations, ce n'est pas la grippe qu'il fut craindre mais plutôt le
vaccin qu'on nous promet comme la panacée. Comme le dit le Dr William Frosehaver : « Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des
vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe
elle-même ». Déjà, son utilité est
discutée par de nombreux professionnels. Ainsi, Antoine Flahaut,
directeur de l'école des Hautes études en santé publique, estime
que « le vaccin n'est pas très efficace, le virus mute sans arrêt,
et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d'espérer un jour une
éradication. D'ailleurs, aucun pays n'a à ce jour tenté une stratégie de
barrière contre les épidémies saisonnières de grippe qui sont pourtant très
meurtrières ». Pour le Dr Rima E. Laibow, le vaccin « pandémique » serait surtout
dangereux. Elle dirige le secteur médical de la Fondation des Solutions
Naturelles, un groupe de vigilance citoyenne qui surveille l'industrie
pharmaceutique et a été récompensé par le Carlton Lee Award
de l'American Academy of Environmental Medicine. Elle a
souligné le fait qu'il est impossible de créer un vaccin contre un virus qui
n'existe pas encore. « Si un vaccin contre la grippe aviaire est
développé dans sa forme pandémique, cela signifie que le virus pandémique
devait déjà exister avant ». Selon elle, d'après les
renseignements fondés sur les déclarations de l'Institut National de la
Santé et le fabricant du vaccin, la pandémie de grippe aviaire a déjà été
créée par le génie génétique aux États-Unis, en fusionnant le génome mortel
de la pandémie de 1918, mal nommée « grippe espagnole », avec
l'ADN du virus inoffensif H5N1 dans une culture de croissance à base de
cellules du rein de l'homme. « Certains virologues croient que cela
permettra au virus mutant créé par l'homme de reconnaître les cellules
humaines lui permettant ainsi de les envahir ».(cf.
Rima E. Laibow, Weaponized Avian
Flu Intelligence Report). En avril 2008, dans la
revue Nature Chemical Biology (Vol 4 - 248 -255), quatre chercheurs
expliquaient qu'à une température extérieure de 30°C, la membrane du virus de
la grippe est désorganisée, ce qui ne lui permet pas d'être
contaminant. « La transmission virale est freinée à 20°C et elle
est quasiment nulle à 30°C », alors qu'à une température de 5°C, la
membrane est suffisamment stable pour qu'elle puisse créer un optimum de
contamination. L'hygrométrie joue également un rôle : un air sec (20 à 35 %
d'humidité relative) favorise la contamination par l'air. C'est pour cette raison
que la grippe ne sévit qu'en période hivernale. Nos « savants
manipulateurs » peuvent-ils nous expliquer comment le virus de la grippe
A résiste à des températures bien plus élevées puisqu'il sévit l'été dans des
pays chauds. À l'époque de la
panique déclenchée par la menace de la grippe aviaire prétendue venir des
oiseaux sauvages, le Dr Laibow demandait
: « Compte tenu de la scandaleuse absence de preuve d'une
quelconque menace d'un virus H5N1 qui ne soit pas de fabrication humaine,
comment pouvons-nous expliquer que l'administration Bush dépense des
milliards de dollars pour préparer chacun des cinquante États à ce qu'ils
appellent "l'inévitable pandémie de grippe aviaire", dont on
prétend qu'elle pourrait tuer la moitié ou plus de tous les Américains et une
proportion équivalente de personnes à travers le monde ? » Le Dr Laibow craignait alors que la propagation volontaire
d'agents pathogènes de grippe aviaire parmi la population puisse entraîner
des mesures comme la loi martiale et la vaccination forcée ayant pour
résultat des morts par millions et pense que ce risque pourrait être
imminent. Le problème reste posé pour la grippe porcine. En effet, le 25 juin
2009, Kathleen Sebelius,
ministre de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, a signé un
document fédéral qui garantit l'impunité aux officiels de la Santé, aux
fabricants du Tamiflu® et du Relenza®
ainsi qu'aux laboratoires qui vont commercialiser les futurs vaccins contre
la grippe et « les adjuvants qui leur seront associés ». Cela
laisse supposer qu'elle sait qu'il y aura des dégâts, comme elle sait
également que la plupart des grandes compagnies d'assurances refusent de
couvrir les accidents qui pourraient découler de cette campagne. Ce refus est
significatif. Quelques scientifiques
ont déjà essayé de combiner le virus de la grippe aviaire H5N1 à une souche
de grippe humaine. N'oublions pas que, souvent, une certaine « recherche
» est l'antre des apprentis sorciers. Personne ne peut nier que, dans
certaines conditions, les deux types de virus pourraient échanger des gènes
et permettre au virus H5N1 d'acquérir la capacité de déclencher une
pandémie. « Il y a un risque que ce virus puisse se réassortir avec
succès avec un virus humain », a déclaré Richard Webby,
directeur du Centre de recherche sur la grippe à l'hôpital St-Jude de Memphis, au Tennessee, qui collabore avec
l'Organisation mondiale de la santé. Le professeur Stephen
Block, biophysicien à l'université de Stanford, a
plusieurs années d'expérience dans des recherches biologiques confidentielles
réalisées pour le Pentagone et le gouvernement des États-Unis. Il a déclaré à
ce sujet : « Nous sommes tentés de dire que toute personne saine
d'esprit n'utiliserait jamais ces procédés. Mais ce n'est pas tout le monde
qui est sain d'esprit. » The New Scientist du 17 Avril 2007
signale que la recherche sur le vaccin de l'entreprise Sanofi a été réalisée
par le NIH dans le cadre des efforts du gouvernement des États-Unis visant à
se préparer à une pandémie de grippe. Et William Engdahl,
spécialiste des questions de politique, géopolitique, économie, énergie, et
agriculture, pose la question cruciale, c'est-à-dire : est-ce qu'ils se
préparent à une pandémie de grippe ou préparent-ils une pandémie de grippe ?
« Pourquoi le gouvernement des États-Unis dépense-t-il des centaines de
millions de dollars des contribuables pour stocker ce vaccin qui probablement
ne fonctionnera pas lors d'une telle pandémie ? » Pourquoi des milliers
de personnes meurent-elles chaque année de la grippe sans que les medias y
prêtent la moindre attention, alors que chaque cas de grippe porcine fait la
une des journaux ? Le 2 juillet 2008, le
quotidien Daily Telegraph rapportait que trois
médecins polonais et six infirmières faisaient face à des poursuites
criminelles parce qu'un certain nombre de sans-abri étaient décédés à la
suite d'essais d'un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce qui
a fait dire aux procureurs qui participaient à l'enquête que les essais
avaient été réalisés avec un vaccin de ce virus hautement contagieux qui n'avait
jamais été testé. Le Dr Keiji Fukuda, spécialiste de la
grippe à l'OMS, avait déjà annoncé le danger potentiel d'un vaccin non testé,
ce qui va se reproduire avec le vaccin contre la grippe porcine. D'après la
façon dont cette pandémie aviaire, puis porcine, a été annoncée, il
semblerait que les compagnies pharmaceutiques et certaines agences
gouvernementales n'ont qu'une idée en tête : terroriser la population et la
pousser, sans avoir besoin de l'obliger, à se faire vacciner. Selon l'hebdomadaire
britannique New Scientist, l'épidémie actuelle a
probablement commencé en 2003, dans le sud de la Chine. La vaccination
massive des poulets depuis une épidémie semblable en 1997 aurait permis au
virus de se développer dans cette région sans être détecté. Au cours d'une émission
de Jacques Pradel, le docteur Jean-François
Saluzzo, virologue de l'OMS en charge du développement des vaccins contre les
maladies virales émergentes, confirmait que la vaccination des poulets en
Chine pouvait être très dangereuse car elle pourrait donner naissance à un
virus qu'on ne pourrait plus contrôler. La manipulation des
citoyens Barbara Loe Fisher, du NVIC (National Vaccination Information Center), constate : « Les citoyens de tous les
pays sont aisément manipulés par des médecins et des politiciens qui
répandent la peur sous prétexte de contrôler les maladies pour répondre à des
desseins qui découlent d'idéologie, de pouvoir et de profits plutôt que de
santé. Ces médecins ne savent toujours pas pourquoi le vaccin contre le virus
porcin de 1976 a paralysé tant de personnes. Cela prouve bien qu'ils n'ont
pas la moindre idée de ce qui peut advenir avec le futur vaccin qu'ils n'ont
pas testé. » À présent, Novavax, une compagnie pharmaceutique de Rockville dans le Maryland, vient d'annoncer qu'elle
développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules
apparentées aux virus », contenant trois protéines du virus de la
grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. L'annonce a été faite
tout de suite après que la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier
de 36 millions de dollars. Le vaccin est produit grâce à des techniques de
modification génétique des organismes c'est-à-dire des OGM.
Parmi les futurs amateurs de ce vaccin, il y aura évidemment des anti-OGM convaincus qui
trouveront naturel, non de les consommer par la bouche, mais de se les faire
injecter directement dans le corps. Il est surprenant de
constater que tant de gens se proposent comme cobayes et réclament un vaccin
non testé qui peut être plus mortel que la pire des grippes. Le pouvoir de la
peur pour transformer les individus en moutons de Panurge est tout simplement
incroyable. Quoi qu'il en soit,
l'hiver prochain, ceux qui seront en danger seront ceux qui auront accepté le
vaccin comme cela s'est produit pour la grippe espagnole. Et s'il advient
alors de nombreux décès comme nous le craignons si les gens sont toujours
d'accord pour jouer à la roulette russe en servant de cobayes pour un produit
non expérimenté, les médecins à la solde de « Big
Pharma » nous expliqueront avec des trémolos dans la voix que le nombre
de gens sauvés sera de loin supérieur à celui des gens sacrifiés. Il est
évident que ces chiffres seront purement imaginaires, mais il est aussi
évident que ceux qui auront abîmé leur système immunitaire par leur
nourriture, une médication excessive, des vaccinations intempestives seront
les premières victimes de n'importe quel germe pathogène. Et le fait que la
Société de pathologie infectieuse et la Société française de lutte contre le
sida recommandent aux populations les plus fragiles de se faire vacciner
contre le pneumocoque dès à présent pour contourner d'éventuelles difficultés
logistiques en pleine épidémie à l'automne ne va pas améliorer l'état des
systèmes immunitaires de ces « populations fragiles ». En outre, l'incitation
à la vaccination contre la grippe saisonnière en attendant que le vaccin
pandémique soit prêt, ce qu'il ne sera pas en septembre, ni en octobre, ne va
pas arranger la situation. En effet, le vaccin contre la grippe saisonnière
ne protègera pas d'une « pandémie » de virus porcin, mais
favorisera le passage des barrières d'espèces entre ces virus animaux et le
virus humain, déjà bien préparé. D'autre part, selon le
Dr Meryl Nass, spécialiste du vaccin contre le
charbon, les deux futurs vaccins H1N1 de Novartis et GlaxoSmithKline,
contiendraient, non seulement les adjuvants classiques des vaccins contre la
grippe, mais aussi de l'aluminium, et surtout du squalène
afin de renforcer l´immunogénicité et de réduire de
façon considérable la quantité d´antigène viral nécessaire. Or, les résultats
d´une étude publiée en 2000 dans l'American Journal of Pathology ont démontré qu'une seule injection de squalène chez les rats provoquait « une
inflammation spécifique et chronique des articulations » également
connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde. Il est exact que le squalène se trouve partout dans le système nerveux et
dans le cerveau et que non seulement notre système immunitaire sait le
reconnaître, mais aussi bénéficie de ses propriétés antioxydantes. Cependant, la
différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène consiste dans la manière dont il est introduit
dans l´organisme. L´injection est une voie d´entrée anormale qui incite le
système immunitaire à s´attaquer à tous les squalènes
présents dans l´organisme, et non pas seulement à l'adjuvant du vaccin. N'oublions pas que le squalène, adjuvant du vaccin expérimental contre le
charbon, a été associé aux maladies dont souffrent d´innombrables soldats
ayant participé à la guerre du Golfe. Parmi les symptômes
qu´ils ont développés, les plus graves sont l´arthrite, la lymphadénopathie, les maux de tête fréquents, la perte
anormale de poils, les lésions cutanées incurables, les ulcères aphteux, les
vertiges, l´asthénie, la perte de mémoire, les troubles neurologiques de la
marche, les problèmes neuropsychiatriques, l´anémie, une vitesse de
sédimentation globulaire (ESR) élevée, le lupus érythémateux systémique, la
sclérose multiple, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le phénomène de
Raynaud, le syndrome de Sjorgren, la diarrhée
chronique. Sylvie Van der Werf, chercheuse de l'Institut Pasteur, vient de rajouter
une couche de catastrophisme chez les lecteurs du Figaro : « Tout laisse à penser que ce virus touchera l'ensemble
de l'hémisphère Nord, et le nombre de malades potentiels pourra être très
élevé ». Elle en déduit que « Nous allons être conduits à
vacciner tout le monde, au nord comme au sud, dans les pays riches comme ceux
en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux,
compte tenu de l'évolution actuelle ». Cependant, malgré sa frénésie de
vacciner, elle devra attendre « quatre à six mois avant de disposer
de vaccins ». Ce sera toujours ce temps de gagné
pour les futures victimes. Le CDC d'Atlanta et
l'OMS ont décidé de supprimer les tests qui de toute façon ne permettent pas
de déterminer scientifiquement qui est touché ou pas par le H1N1. Aussi, en
supprimant le décompte des cas de grippe H1N1, ils se mettent à l'abri de
toute discussion en présumant que « presque tous les cas sont des
cas de grippe porcine H1N1 ». C'est sur ces bases
« scientifiques » que nos gouvernements vont décider de vacciner ou
non la population. |
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LE TAMIFLU ® |
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Cet antiviral qui
se vendait plutôt mal, suscite à présent l'envie du monde entier, qui veut se
le procurer à tout prix. |
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Officiellement, les
laboratoires Roche sont les fabricants du Tamiflu®,
mais le médicament a été découvert par Gilead
Sciences Inc, qui a cédé à Roche les droits de le
fabriquer et de le vendre et dont Donald Rumsfeld,
qui en fut président de 1988 jusqu'en 2001, lorsqu'il devint ministre de la
Défense, détient toujours plusieurs millions de dollars d'actions. Au moment où tous les
gouvernements stockent ainsi des antiviraux et des millions de doses de
vaccins, deux études publiées par le Lancet viennent d'établir que
ces traitements sont bien moins efficaces qu'on le croyait et confirment la
progression de la résistance aux médicaments ou vaccins antigrippaux. Aussi,
rien ne permet de prévoir la réelle efficacité du Tamiflu®
en cas de pandémie. Nombre de virologues
ont manifesté leur inquiétude face aux phénomènes de résistance qui
pourraient apparaître lorsque l'antiviral sera utilisé par des centaines de
millions de gens. Ainsi, le 28 juillet 2009, dans un article paru dans le BMJ, plusieurs scientifiques du groupe Cochrane
estimaient qu'il était temps d'étudier plus sérieusement le bénéfice du Tamiflu® par rapport à ses dangers. En revanche, on connaît
les risques qu'il engendre, car la FDA a reçu plus de 1 800 rapports
d'effets indésirables dont la mort de 14 adolescents liés à des problèmes
neuropsychiatriques et certains« troubles du comportement et des
hallucinations », ainsi que des convulsions et des paralysies comme le
syndrome de Guillain-Barré. Le Times et le Daily Telegraph du 31 juillet 2009
signalaient que la moitié des enfants traités au Tamiflu®
souffrait de nausées, douleurs d'estomac, diarrhées, vomissements, et qu'au
moins 18 % avaient des problèmes de sommeil, des cauchemars, et se
sentaient incapables de se concentrer, d'avoir des pensées claires, ce qui
pouvait être extrêmement gênant en périodes d'examens. Comment ne pas admettre
que les risques engendrés par cette substance pèsent très lourd dans la
balance par rapport aux 0,03 % de décès attribués au virus. Toutefois, avant
qu'elles ne soient périmées, il faudra bien utiliser les milliers de doses
déjà stockées puisque « le vin étant tiré, il faut le boire ». |
Extrait de : Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations - B.P. 816 - 74016 ANNECY CEDEX – France
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